Griesbeck part au front, place Mondon !
Emue, Nathalie Griesbeck. Et fière, d'inaugurer son QG de campagne flambant neuf, limite tape à l'oeil, sur un angle ouvert de la place Raymond Mondon. Un symbole ? Oui, réponds-t-elle, considérant ce " grand maire qu'était Mondon". Une entrée chaleureuse dans son QG sur un air de Mika, devenu chanteur officiel de la campagne, des embrassades et des "bonne année" à tout va, la candidate se fraye un chemin jusqu'à son pupitre. Le plus dur est fait !
Séance diapo - Ce QG, Madame Griesbeck le conçoit comme un lieu d'échange, un "espace de débat, d'échange, et de convivialité" et elle désire que les messins s'approprient ce lieu. Il faut dire que la façade flatte l'oeil : un diaporama rétroéclairé de la candidate dans diverses situations soulignent chacunes de ses qualités, de sa proximité auprès des jeunes à sa rencontre avec le Dalai Lama !
Smile ! - Un credo : aller à la rencontre des messins avec une "simplicité volontaire" que l'on ne retrouve pas chez certains politiciens. Dans sa bouche, "politicien" devient presque un blasphème, tant elle fustige la froideur dont peuvent faire preuve certains élus. Il faut l'avouer, Griesbeck a du talent pour la communication, avec ce sourire infaillable qui la qualifie. "C'est vrai qu'elle sourit tout le temps, elle est comme ça", confie son attachée de presse.
RRRrrrrr ! - Comme le veut la mode, Nathalie Griesbeck fonde la communication de sa campagne sur la R5. Pas la voiture, mais la méthode dite des "5 R" ! Peut être est ce là ses activités de professeurs à l'université Paul Verlaine qui ressortent. Non, non, bien sûr... ca reste de la com'! Tout d'abord, "Respirer", par le développement d'un Plan de Déplacement Urbain, "Ring"(*en anglais dans le texte), le développement d'un anneau périphérique autour de Metz, Rêver, Rassure, notamment dans le domaine de la santé, et enfin Rassembler, pour favoriser la cohésion sociale. Un programme qui ne manque pas "d'air".
Décollage en douceur - Cette "bonne image", c'est un atout dans sa poche. Et il lui en faudra pour remporter la mairie. Interrogée sur sa crainte, supposée, de ne pas être dans le "Trio de tête", Nathalie Griesbeck rejette en bloc "Qu'est ce qui vous fais croire que je n'en ferai pas partie ? Au contraire, je crois en la victoire !". Une manière d'aborder la question d'une éventuelle alliance après le premier tour : "Je ne suis pas dans cet état d'esprit d'alliance politicienne" assure-t-elle. Est ce le Dalai Lama qui lui a inspiré cette pratique de la méthode coué ?
En tout cas, Griesbeck le sait, elle ne part pas favorite pour ces élections, face à une gauche unie, une adversaire investie par l'UMP et l'indétronable de "divers droite". En ce qui concerne l'accointance de Thierry Jean avec Dominique Gros, Griesbeck s'autorise un petit tacle en règle : " C'est sa liberté. Chacun a le droit d'essayer de vivre comme il peut. Moi, je ne fonde pas mon travail sur des gesticulations politiciennes !"

1 commentaires:
Alors c'était comment avec Bertinotti? J'ai lu sur le blog de Claire-Farelle que vous l'interviewer hier. Que dit-il? Merci
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